Vous voyez les bottines ? Vous visualisez bien comme elles sont belles ? Sachez que dans quelques semaines, je les ais ;) J'ai de la chance bien sur. Si je suis heureuse ? Oh bien sur que oui.



.

# Enviado el sábado 06 de octubre de 2007 13:31

Modificado el domingo 07 de octubre de 2007 13:35

.L'absence d'autodérision, est une forme de narcissisme. (L e e).

.
Mes rêves d'enfance se sont échoués il y quelques années sur le monde virtuel dont j'avais fondé sa propre et unique existence. Tout semblait iréel et extrémement magnifique. Les voitures m'éclaboussaient la gueule mais je riais, les cris des mômes me perçaient les tympans, mais je souriais. A présent, les rires sonnent faux. Juste une envie de hurler. La vie est quand même sacrément gonflée de nous reprendre tout les éspoirs que notre jeunesse avait construits avec soins. J'entends encore sans cesse les fameux "ne prends pas ça" , "ne fais pas cela". Je ne vous écoute même plus. Ne vous fiez pas aux apparences, personne ne me connait, vous entendez ? personne ne me connait. Merci de me rappeller chaques jours que le monde est aussi pitoyable que je le suis moi même. Merci de me montrer que ces putains d'espoirs n'existent que dans nos rêves. Arrêter avec vos menaces. Laissez moi planner. Encore un peu.

Joy, ça se fête ça :D Tu as mis le 500ème commentaire :D

NOUVEL ARTICLE ICI.
.
.L'absence d'autodérision, est une forme de narcissisme. (L e e).

# Enviado el domingo 30 de septiembre de 2007 12:03

Modificado el viernes 05 de octubre de 2007 12:45

.Dans la peau d'un Homme, le temps d'un article..

.Dans la peau d'un Homme, le temps d'un article..
Réponse à Aiguille

Je suis un homme, et je me vide d'un poid insolent.
Les femmes auront beau croirent que les hommes pensent qu'aux chattes, sachez que dans nos couilles il y à un mini cerveau en plus de celui qu'on à dans le crâne. Serait ce un crime de hurler haut et fort que j'aime les vagins ? Que j'aime palper les paires de seins ? Non, sérieusement, serait ce un putain de crime ? Je vous vois déjà cracher sur moi, en criant que je suis un obsédé sexuel. Et bien oui, je suis un obsédé, les femmes aussi. Les humains s'attirent. Vous dire que je suis un mec cool, ça ne serait pas honnête. Je suis un bourreau des coeurs, comme certaines femmes sont des salopes. J'ai eu des tonnes d'amourettes de trois mois, mais vous dire que je les aimais, ça ne collerait pas. On peut appeller ça, des relations inutiles. Disons que je n'ais pas connu mon premier amour. En réalité, lorsque j'entame chaques relations, j'ai l'impréssion que ces filles blondes, chatins et brunes, sont les bonnes. "Les bonnes"... Qu'elle vilaine éxpréssion. Il est vrai qu'à l'âge de treize à seize ans, les garçons ont un petit poid dans la tête en guise de cerveau. Il est vrai, que lorsque on entend le mot "sex" on rigolent, alors que les filles ont déjà passer ce stade. Elles préfèrent se consacrer à l'amour. L'amour pour elles, est quelque chose d'inévitable. Elles sont posséssives, jalouses, et ne sort jamais avec quelqu'un qu'elle n'aime pas. Jamais, est un très beau mot par rapport à la réalité. Mais parlons généralité, alors, oui, jamais. J'aurais aimé vous dire, que les hommes sont tous des connards, j'aurais aimé. Mais comme les filles, je recherche l'amour fou. La fille qui me fera frissonner et vibrer. Celle qui arrivera à lever ma queue aussi haut que possible, celle qui arrivera à éxploser mon coeur en milles bribes de sentiments, rien qu'en me fusillant du regard. Je recherche une fille, qui pourra me rendre jaloux et me faire rire. Le genre de relation, qui ne s'étteint jamais. Je recherche une fille, avec qui je pourrais m'engueuler, quitte à passer la nuit dans un hôtel, et retomber à ses genoux, en pleurant mes larmes de gosse. J'aimerais la voir enceinte, sentir les pieds du môme à travers sa chaire et sa peau, sentir mon enfant, me cogner et rager contre moi, déjà dans le liquide amniotique. Je rêve de celle, avec qui je partirais en vacances, où la mer sera calme, et la plage à notre disposition. Être dérrière la porte à l'hôpital, (ah oui, je ferais mon vrai salaud), et l'entendre crier à la mort. J'en banderais presque. Mais pour tout vous avouer, je ne pourrais jamais tenir la main de ma femme, lors de la naissance d'un certaint Julien. J'aurais beaucoup trop peur. Je rêve de la fille, à qui je pourrais embrasser son sourire, et tomber fou amoureux de sa nuque. Des longues nuits, à faire l'amour, sur un air d'un vieux vinyl, et l'entendre jouïr et hurler mon prénom. Annoncer fièrement, au travail, que je viens de mettre enceinte la plus belle femme du monde, et les voir chier dans leurs frocs. Ils seront jaloux, et je serais comblé. Tous les hommes ont les plus beaux doux et magnifiques rêves enfouis sour leurs provocation insolente. Pour tous vous dire, les garçons ne sont pas tous des salauds, les apparences sont trompeuses. Sous leurs airs de durs, ils sont inofencifs et crèvent de jalousie quand leurs femmes baise avec un autre. A l'âge de seize ans, les adolescents arrêtent de mater des films pornographiques, et se consacrent eux aussi, secrètement, à l'amour. Ils chèrchent mais en vains. Vous dire que je n'ais jamais aimé, çe serait mentir. J'ai bien sûr aimer, mais pas comme il le fallait. Je ne sais pas, je n'ais pas le truc, la tactique. En réalité, je suis un bourreau des coeurs en apparences, mais sous la coquille, le coeur est tellement tendre, qu'il ne crissera jamais sous votre dent.

# Enviado el domingo 30 de septiembre de 2007 08:34

Modificado el viernes 05 de octubre de 2007 02:22

J'étais ta victime, tu étais mon assassin, c'était courru d'avance.

J'étais ta victime, tu étais mon assassin, c'était courru d'avance.
Chapitre deux :
C'est le talent de ma jeunesse.
(Musique)

Ca y est, je l'ais dis, je lui ais avouer. Je sert dans mes mains, mon portable, et les secondes me parraissent intérminables. Le téléphonne vibre. Je prends une grande inspiration, et j'ouvre le méssage. Sans trop y croire, je me nois dans ses lignes. Mes yeux pétillent, et mon sourire niais fait sont apparition. Je hurle de bonheur, et ma voie s'écaille. C'est réciproque ! Vous entendez ? Je ne saurez que vous dire d'autre, à part que le mot "réciproque", devint à partir de ce moment là, l'un de mes préférés. Une douce lumière de pleine lune pénètre dans ma chambre timidement. Les voitures qui circulent en bas de ma rue, ne font plus de bruits, et je m'endors heureuse. Le landemain matin, je le suit du regard. Chaques gestes, chaques paroles, chaques rires, chaques clignements des yeux, sont éspionnés. Il ne remarque rien. Une journée à s'ignorer, mais ses mouvements me suffisent emplement. Sa posture désinvolte, me fait ricaner. J'attrapes mon courage qui s'éffrite au fil des heures, et on se parlent. On se regardent, on se parlent, on se regardent. J'imagine déjà le tableau. Je vais me prendre une brique en pleine gueule, je le sens gros comme une maison. Puis, je lui demande, ce qu'il voulait me dire. "Si on sort ensembles, on vas se faire critiquer par les autres, je suis sucéptible, tu le sais". Non, non, je ne le sais pas. Pourquoi il se soucit tant des avis des autres. Le ciel était gris ce jour là. Et la pluie s'abattait sur nous. J'avais froid et j'étais trempée. "Bon, j'y vais." Deux mètres plus loin, j'éxplose en sanglot. C'est pathétique, sérieusement. Avec Yann Tiersen en musique de fond, mes larmes se confondaient à celles des nuages. Non sincérement, c'est pathétique. "Oublie moi". __________________________--_________________Il ne veut pas, tant pis, je le ferais à ça place.

Aujourd'hui 29 septembre, c'est ma fête.
J'ai refais pas mal de textes. Pour les voirs,
regardez dans les anciennes pages.

# Enviado el jueves 27 de septiembre de 2007 14:44

Modificado el sábado 29 de septiembre de 2007 15:50

Entre ésperer et attendre il n'y à aucunes différences. Chéri, je t'attends en t'éspérant.

Entre ésperer et attendre il n'y à aucunes différences. Chéri, je t'attends en t'éspérant.
.
Chapitre un.

j'aimerais être aimer, et aimer de tout mon être. J'aimerais pouvoir susurrer des "je t'aime" dans sa nuque, sentir son souffle sur mon dos et embrasser ses phalanges. J'aimerais aimer, jusqu'à ce que mes organes bouillonnent, et que mes dents s'entrechoquent constament. J'aimerais l'entendre dire, que je suis tout pour lui. J'aimerais pouvoir compter les mois, pour pouvoir m'erveiller à nouveau. J'aimerais que chaques recommencements, que chaques nouveaux mois, le fasse jouïr d'un plaisir intense. J'aimerais qu'il me chuchotte tout bas, des regards amoureux. J'aimerais qu'il m'embrasse et m'enlaçe, discretement dans la rue, car il est timide. L'entendre ronronner lorsque je lui caresserais le ventre. Pouvoir m'endormir dans ses bras, et me reveiller au creux de ses reins. Sentir la chaleur humaine qui s'émane de son corps, et me réchauffer pendant que je souffrirais. Pleurer son absence, briser ses chaînes. Lui dire "nous voila réunis", et l'entendre dire 'je t'aime jusqu'à ce que mes phalanges que tu embrasses avec précaution éclates en milles morceaux'. J'ai besoin de l'aimer, j'ai besoin qu'il m'aime. Comprenez vous ?


# Enviado el jueves 27 de septiembre de 2007 12:33

Modificado el viernes 28 de septiembre de 2007 12:39